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(INFJ). Les travaux vont commencer en mars prochain et prendront fin en septembre 2019. Le coût total de la construction est estimé à 11,125 milliards de FCFA. L’annonce a été faite ce vendredi 16 février par le Garde des Sceaux, ministre de la justice et des droits de l’homme, Sansan Kambilé.

Le transfert de la capitale politique ivoirienne à Yamoussoukro est en marche. Personne ne doutera plus de son effectivité. Pour preuve, parmi les institutions prévues, le ministre de la justice et des  droit de l’homme, le garde des sceaux, Sansan Kambilé, a posé la première pierre de l’Institut national de formation judiciaire (INFJ), ce vendredi 16 février au quartier Morofé, sur l’axe Kami non loin du palais présidentiel et de la famille des Boigny. Le coût total de la construction est de 11,125 milliards de FCFA, entièrement financé par la France dans le cadre du projet d’appui au renforcement du système judiciaire et pénitentiaire et des droits de l’homme (C2D-Justice). La cérémonie s’est déroulée en présence de l’Ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, Gilles Huberson, qui faisait sa première sortie officielle à l’intérieur du pays après son accréditation dans notre pays. Pour le Garde des Sceaux, cette institution dont les travaux vont démarrer dans le mois de mars prochain, sera un haut lieu de formation judiciaire dédié au savoir, à l’excellence dans l’application des lois pour la protection des populations. Pour lui, l’acte posé ce jour est autant plus important qu’il rappelle à tous, « notre responsabilité commune dans la conduite de notre pays à l’émergence, par l’avènement de l’Ivoirien nouveau, particulièrement dans le secteur de la justice. » Rappelant que c’est en 2012, que le Gouvernement ivoirien s’est engagé, avec l’appui de la France, des partenaires au développement, dans un processus d’amélioration de l’image de la justice ivoirienne. Pour la rendre dit-il, plus crédible, moderne et efficace. Et c’est au titre des réformes prévues dans ce cadre que figure la construction de l’Institut National de Formation Judiciaire (INFJ). La sortie de terre de cet institut revêt à ses yeux un enjeu majeur pour le plan d’action gouvernemental, non seulement pour tenir compte de l’amélioration escomptée, mais également comme un indicateur de la gouvernance judiciaire. Il permettra d’améliorer de manière significative la qualité de la formation des animateurs de la justice par la mise à disposition d’outils modernes et performants. Selon le Garde des Sceaux la construction de cette institution judiciaire à Yamoussoukro traduit, une fois de plus, l’engagement du gouvernement ivoirien, avec son chef de file, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, et sous le regard judicieux du président Alassane Ouattara, en faveur d’une justice de qualité.

Le ministre de la justice et des droits de l’homme, a saisi cette opportunité pour rendre hommage à l’Ambassadeur Gilles Huberson et à la forte délégation qui l’accompagne. Leur présence est le témoignage, soutiendra-t-il,  de la profonde amitié qui lie la Côte d’Ivoire à la France. Aussi, a-t-il fait une adresse toute particulière aux autorités coutumières qui ont permis la réalisation de cet institut.

Armand Koffi

Correspondant Régional

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