@Informateur.info- Les attaques contre les infrastructures sécuritaires en Côte d’Ivoire, connues peu après la crise post-electorale de 2010-2011, reprennent. Cette fois, c’est sur la capitale du pays – Yamoussoukro – que les auteurs desdites attaques ont jeté leur dévolu.

En effet, tard dans la nuit du 20 au 21 septembre, soit peu avant 2 heures du matin, des tirs étaient entendus au 2eme arrondissement de police de la ville natale de Félix Houphouët-Boigny.

Selon nos informations, ce commissariat a essuyé d’intenses tirs à l’arme lourde. Les quelques agents de garde ont opposé une riposte. Ce qui n’a pas permis aux assaillants de prendre le contrôle du poste.

Au moment où nous mettions sous presse, le renfort s’organisait pour débusquer les auteurs du déluge de feu sur le 2eme arrondissement de police. Et les neutraliser.

En attendant, nos sources ont écarté tout lien avec des mouvements djihadistes qui s’adonnent à des attaques ciblées contre des installations sécuritaires au Burkina Faso notamment.

”Une attaque de nature terroriste est fortement redoutée ce mois de septembre particulièrement. Mais, le mode opératoire utilisée pour cette attaque est différent. Ce mode opératoire déjà connu dans notre pays nous amène à écarter la piste de la frappe djihadiste. Il s’agit d’une attaque de la même nature que celle qu’on a déjà connu dans notre pays après 2010. C’est-à-dire, les assaillants ciblent une positions des forces de sécurité et ouvrent le feu avant de s’évanouir dans la nature”, clarifie notre interlocuteur sur le théâtre des opérations qui va livrer des secrets dans le courant de la journée.

Laquelle s’annonce chaude pour les forces sécuritaires en poste dans la capitale du pays, qui compte un blessé grave en leur sein. Il s’agit d’un adjudant de police qui a été immédiatement évacué sur Abidjan.

Dalima DAHOUE

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