@Informateur.info- La diaspora burkinabè peut s’estimer heureuse à l’issue du dialogue politique initié par le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré du 15 au 22 juillet dernier. Et pour cause, elle pourrait voter en 2020 dans les ambassades, les Consulats généraux mais aussi dans d’autres lieux hors de ces cadres en accord avec les pays hôtes. C’est l’un des points de convergence que relève le rapport de synthèse des travaux qui ont duré une semaine. Mais comme si le sort a voulu que la poire soit coupée en deux, le dialogue politique n’a pas permis d’obtenir un consensus quant à l’utilisation de la carte consulaire biométrique comme document de vote.

Outre ces points majeurs concernant la diaspora burkinabè, le rapport de synthèse du dialogue politique met en exergue plusieurs recommandations en lien, entre autres, avec la réconciliation nationale, la CENI, la justice, l’économie, et la sécurité. Ainsi le dialogue politique a décidé de la relecture du code électoral avant 2020, du maintien du calendrier électorale, de la poursuite de la démarche de réconciliation fondée sur le triptyque Vérité-Justice-Réconciliation.

Si les recommandations de ce dialogue politique initié sous le magistère du président Roch Marc Christian Kaboré, venaient à être appliquées, il y a de fortes chances qu’elles favorisent la réconciliation nationale et un climat démocratique apaisé à l’approche de l’échéance électorale de 2020.

Dalima DAHOUE