@Informateur.info- Après les chaudes empoignades des élections legislatives à Yamoussoukro, ville historique de paix, de rassemblement et de cohésion, place maintenant à la relance de la dynamique de progrès, de developpement et de rayonnement de la capitale ivoirienne avec le jeune et énergique député Souleymane Diarrassouba.

En effet, comme l’explique A. K. Thérèse une tenancière de maquis, “quelles que soient les adversités de la compétition , l’essentiel pour la ville natale de Félix Houphouet Boigny, le père fondateur de la Nation ivoirienne, c’est l’intérêt supérieur de Yamoussoukro qui passe avant tout”.

La Cote d’Ivoire unie, rassemblée et solidaire ne peut se payer le luxe d’éternels affrontements et divisions. V4oilà pourquoi, les adversaires du nouvel élu – qui sont des frères -doivent sortir de la logique vaine, obstinée et contre-productive de “mauvais perdants”.

Pour sa part, le jeune fonctionnaire Toua Ahmed estime qu’ “il n’est point nécessaire d’épiloguer sur les résultats donnés par la Commission Electorale Indépendante ( CEI), instance légale et officielle car dans un scrutin où certains ministres ont été battus dans les urnes, l’on ne peut pas, dans le même temps, récuser les autres circonscriptions qui ont donné d’autres vainqueurs en criant obstinément au loup et à la fraude bien imaginaire.”

Les projets en faveur des jeunes, des sportifs de Yamoussoukro, les travaux utiles d’infrastrructures et de voiries que pourra “capter” le député Souleymane Diarrassouba sur la base de ses relations privilegiees et bien introduites, sont autant d’atouts dont a grandement besoin aujourd’hui Yamoussoukro pour son progrès continu et le bien être de ses populations.

Voilà ce à quoi va devoir s’atteler le député Diarrassouba ( à 50 ans le 27 juin prochain) qui va vaillamment “mouiller le maillot” avec le gouvernement et les pouvoirs publics pour le renouveau et la grandeur de Yamoussoukro.

Trève donc, comme l’a maintes fois rappelé M. Diarrassouba lui-même, foin de mauvais perdants. Il ya un seul gagnant, c’est Yamoussoukro, la capitale politique et administrative du pays.

Geneviève MADINA