@Informateur.info- L’international sénégalais Mbaye Diagne (28 ans) évoluant au club belge de Bruges KV a été victime d’un détournement de fonds évalué à 26.950.000 FCFA dans une banque dakaroise.

De fait, selon l’Agence de Presse Africaine (APA), citant le quotidien sénégalais L’Observateur qui rapporte l’information, deux caissières de la Banque Islamique du Sénégal, en service dans deux agences de Dakar, ont été déférées au parquet pour avoir soustrait frauduleusement 26. 950. 000 F CFA du compte de l’attaquant des Lions de la Teranga.

Selon ces sources, c’est le 14 décembre dernier que la sœur du footballeur qui gère son compte ; a constaté ‘’les dégâts’’ causés par les deux caissières. Ce jour-là, explique l’Agence de presse, c’est en parcourant le relevé bancaire du sociétaire de Bruges KV que sa sœur qui venait d’effectuer un retrait de deux millions de FCFA se rend compte d’une ponction de six millions faite son insu.

Alertés, les responsables de la banque interrogent leurs ordinateurs et identifient une de leurs caissières comme l’auteur du retrait frauduleux. La mise en cause reconnait les faits après les avoir niés et explique  qu’elle a ‘’un besoin d’argent pour soigner sa mère malade’’.

Cuisinée à la brigade de gendarmerie où elle a été conduite,  la caissière révèle que les six millions ne sont que le 3ème acte d’une série de retraits  effectués successivement le 24 novembre 2019 (9.450.000 FCFA) et le lendemain, le 25 novembre, (11.500.000 FCFA). Elle cite sa complice qui se trouve être une caissière dans une autre agence de la même banque. Cette dernière, interpellée, nie dans un premier temps avant de tout déballer. Selon elle, les deux indélicates caissières ont eu recours aux services d’un marabout pour couvrir leurs malversations.

Accusées d’association de malfaiteurs, d’extorsion et de détournement de fonds, au préjudice de Mbaye Diagne, les deux caissières lâchées par la magie, ont, depuis le 17 décembre, été mises à la disposition du procureur, en attendant leur procès pour répondre de leurs actes.

Geneviève MADINA