@Informateur.info- Quatre jours après sa déclaration de non-participation à la présidentielle du 31 octobre 2020, le président Alassane Ouattara continue de monopoliser la Une des journaux quotidiens ivoiriens parus, lundi, sur l’ensemble du territoire national.
 
Malgré sa renonciation à un 3è mandat, écrit, Notre Voie, ‘’ Ouattara n’est pas Mandela’’, expliquant ‘’pourquoi les deux sont différents’’.  Là où selon L’Expression, ‘’le monde entier salue la grandeur d’esprit de Ouattara’’ qui a refusé ‘’un autre mandat’’. Le Sursaut croit savoir ‘’ce que Simone Gbagbo pense du discours de Ouattara’’. Selon Le Jour Plus, ‘’les félicitations pleuvent pour Ouattara’’.
 
Le Matin croit savoir que ‘’Ouattara n’a subi aucune pression’’ pour prendre la décision de ne pas être candidat à la prochaine présidentielle. Cependant Générations Nouvelles l’invite à ne pas faire de ‘’diversion’’. ‘’Le régime de Ouattara s’effondre’’, affiche, pour sa part, Le Quotidien d’Abidjan.
 
Refus d’un 3è mandat : ‘’Voici ceux qui savaient tout de l’annonce de Ouattara’’, révèle Soir Info. Quand Koné Aboubacar (FPI, opposition) confie à Le Temps que ‘’ce n’est pas à Ouattara de choisir le futur président’’.
 
Le Patriote revient sur ‘’ce que Ouattara propose’’ pour la révision de la Constitution. ‘’Et si Ouattara voulait un 3è mandat sans être candidat ?’’, interroge Le Nouveau Réveil selon qui ‘’ Ouattara doit retirer sa Constitution’’.
 
La presse locale s’est, également, fait écho de la réaction de Guillaume Soro, candidat à la présidentielle, suite à la déclaration du Chef de l’Etat, Alassane Ouattara.
 
Selon l’ex-président de l’Assemblée nationale en exil à Paris, ‘’face aux périls, l’heure est à l’union sacrée’’, rapporte Le Nouveau Réveil, ajoutant dans les colonnes de Le Temps qu’une ‘’forfaiture est en train de se mettre en place’’. Selon lui, ‘’le pouvoir appartient au peuple, il ne se transfère pas’’, insiste Guillaume Soro dans les colonnes de Générations Nouvelles avant de conclure selon L’Inter que ‘’le pouvoir n’est ni un héritage ni un legs’’.
 
Geneviève MADINA