@Informateur.info- «Face aux défis actuels et futurs, bâtissons un CDP uni, solidaire et conquérant». Tel est le thème autour duquel le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) a fait sa rentrée politique, ce dimanche 18 novembre 2018 à Ouagadougou. Un évènement qui a drainé du monde.

 

Fait marquant de la tenue de cette rentrée politique, la section ivoirienne du CDP n’a ni été informé ni invitée officiellement. Pourtant, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture, le président du comité d’organisation, M Boubacar Sanou, a précisé que «la rentrée politique du CDP est une activité stratégique de mobilisation générale et de rassemblement de tous les militants des quatre coins du Burkina, du monde et de toutes les couches socio-économiques».

 

Du coup, la section du CDP-Côte d’Ivoire se sent quelque peu frustrée d’avoir été snobée par la direction du parti. Selon même des indiscrétions, cette section souffrirait d’une quasi-vacance de ses instances dirigeantes. Ceux qui la gèrent étant des hommes d’affaires qui ont choisi,  sagement, après la chute de Compaoré, de ne pas se brouiller avec le nouveau régime de Ouagadougou.

 

A l’évidence, un renouvèlement du bureau s’impose. Mais la direction du parti qui séjourne pourtant régulièrement à Abidjan dans le cadre de ses rencontres avec son président d’honneur, Blaise Compaoré, ne semble pas presser de régler la question.

 

Dalima Dahoué