Les membres du Camjbci ont tenu dans les locaux du Consulat des réunions de sensibilisation

Informateur.info- La grogne contre l’entreprise Snedai, de l’ex-ministre de l’intégration, Adama Bictogo s’est poursuivie, hier lundi 18 avril 2016, pour la deuxième journée de travail, après l’entame des manifestations vendredi dernier. Enclenché par le Collectif des associations et mouvements de jeunes burkinabè en Côte d’Ivoire (CAMJBCI), le mouvement de paralysie des points d’enrôlements de la carte consulaire de Snedai s’est renforcé, ce lundi, avec l’entrée en jeu de l’Association des Sans Voix, de Daouda Kaboré dit le barbu. Plusieurs membres du Camjbci et des Sans Voix ont investi la cour du Consulat Général d’Abidjan, pour crier leur ras-le-bol vis-à-vis des désagréments que la mauvaise qualité de la carte consulaire produite par Snedai  cause à la communauté burkinabé.

CICLe message des leaders de ces structures est bien clair : «on ne veut plus de Snedai, un point, un trait». Quitte aux autorités burkinabè d’entériner le choix de la diaspora et de proposer un autre adjudicataire à même de produire des cartes de bonne qualité. Pour Salogo Mamadou, président du Conseil national des Burkinabè en Côte d’Ivoire, il n’est pas question de donner une seconde chance à Snedai. « Nous voulons que ce soit l’office national burkinabè d’identification (ONI)  qui produise nos cartes désormais. Cette structure a la capacité de produire plus de 10.000 cartes par jour», a proposé en guise de solution, le président Salogo.

Dalima Dahoué

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