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@Informateur.info- Ex-député de Port-Bouët, Konan Kouadio Bertin (KKB) a prôné le pardon, la réconciliation nationale et la cohésion sociale pour une paix durable. C’était lors d’une rencontre avec la communauté Bété du district d’Abidjan, ce mercredi 8 mai 2019, à Yopougon.
«Je ne suis pas à une rencontre avec les militants du FPI, mais avec la communauté Bété», a précisé d’emblée KKB. Pour l’ex-député de Port-Bouet, il s’agit d’un dialogue direct avec la communauté Bété pour parler de paix, de réconciliation et de cohésion sociale.

Selon l’ex- président de la jeunesse du PDCI, la finalité de la politique, ce n’est pas d’écraser ou de faire du tort à l’autre, mais d’améliorer la vie, donc personne n’a le droit de tuer au nom de la politique. En d’autres termes, les politiciens ne doivent pas mener des actions qui conduisent à la mort d’hommes.

Concernant l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, le candidat malheureux à la présidentielle de 2015, dira qu’après son acquittement et sa libération sous conditions, le plus dure commence. Il voudrait rentrer en Côte d’Ivoire, mais c’est ceux qui l’ont envoyé à la Haye qui sont toujours au pouvoir. Pour lui, la seule issue reste le dialogue, car, tant que Ouattara et Gbagbo ne se parlent pas, cette situation peut perdurer. Donc il faut que les deux se rencontrent. Et d’ajouter: «Le jour les deux vont se parler, la Côte d’Ivoire est libérée».

A en croire KKB, après avoir parlé avec Gbagbo, il a aussi parlé à Ouattara. Selon le conférencier, on ne peut pas laisser la guerre en héritage à nos enfants. Par ailleurs, il a exprimé son souhait de voir L’ancien président, Laurent Gbagbo, et son bras droit, Charles Blé Goudé, rentrer au bercail.

Quant au chef suprême de la communauté Bété du district d’Abidjan, De Coster Bodjinan, il a exprimé à KKB, le soutien de la communauté Bété à son initiative, avant d’annoncer qu’il entreprendra les démarches pour que sa communauté rende hommage au président Ouattara, se référant à l’ordonnance d’amnistie des prisonniers politiques.

De ce qui précède, le moins que l’on puisse dire, c’est que KKB est sur les traces du président du Comité politique, Guillaume Soro, qui, très tôt a compris la nécessité d’aller inéluctablement à la réconciliation vraie, pour une paix durable, sans laquelle aucun développement n’est possible.

Yannick KOBO

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