@Informateur.info- Interpelé le 19 avril 2017 et mis aux arrêts par le Tribunal de Grande Instance de Ouagadougou,  à la suite des révélations faites par le journal «Courrier Confidentiel» dans sa parution n°124 du 25 janvier 2017 sur un scandale à CIMFASO, concernant des surfacturations portant sur plusieurs milliards FCFA, l’affaire avait connu, on se souvient, un non-lieu partiel. Une affaire qui avait fait grand bruit dans le milieu des affaires au Burkina Faso. Si ce non-lieu partiel avait été prononcé en faveur des sieurs Inoussa Kanazoé, Poco Tapsoba, Seydou Kaboré et Vincent Ilboudo, le dossier n’avait pas pour autant été clôturé.

Fac similé de la Cour d'Appel

De sources  judiciaires, après la levée du délit de surfacturation, le juge d’instruction avait retenu contre Cimfaso et d’autres cadres au nombre desquels, le beau-frère de Kanazoé, Inoussa Kaboré, ex-DG de Cimfaso, entre autres, des griefs de complicité d’usage de faux en écriture privé de commerce, de complicité de tromperie au consommateur, de fraude fiscale et contrebande. C’est l’audience de ce second volet du dossier qui s’ouvre à la Cour d’Appel. Le plus dur des servitudes, disait Victoire Cherbulier, c’est de se sentir esclave de sa liberté. Nous y reviendrons !

Jean François Fall

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