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Le procès des accusés du coup d’Etat manqué de septembre 2015, au Burkina-Faso, après avoir été interrompu le premier jour de son ouverture, a repris comme prévu ce mercredi 21 mars 2018. Le général Gilbert Diendéré et Djibril Bassolé, les principaux cerveaux de ce putsch raté, et 82 autres accusés dans le cadre de cette affaire ont comparu pour la seconde fois devant la justice burkinabè.

La reprise de ce procès historique a été marquée par la validation de la nomination des juges du tribunal militaire, par le Conseil constitutionnel. Une nomination du tribunal militaire rejetée par les avocats de la défense lors du premier jour du procès et au cours d’une conférence de presse tenue le lundi 19 mars dernier. Ils dénonçaient en effet, le décret portant nomination des juges du tribunal militaire et la violation de l’article 134, qui montre la façon dont les magistrats doivent être nommés.

La constitution du tribunal militaire ce jour, a ainsi permis aux autorités judiciaires burkinabè, de faire un grand pas dans ce procès historique, qui pourrait d’ailleurs durer plusieurs semaines. Ce tribunal, précise-t-on, est constitué de trois juges assesseurs et leurs suppléants. Les trois juges assesseurs militaires, sont entre autres le général de brigade Tenga Robert Guiguemdé, le médecin colonel Kabré Armand Claude, et le Colonel Ouédraogo Ludovic.

Par ailleurs, soulignons que l’audience de ce mercredi 21 mars 2018, dans le cadre du procès des 84 accusés du coup d’Etat manqué du 16 septembre 2015, a débuté aux environs de 10 heures TU. Et s’est achevé à 18 heures 30 minutes. Il reprendra ses droits, jeudi 22 mars à partir de 8 heures.

Georges Kouamé

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