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@Informateur.info- Plus d’un mois après le volet pénal, la phase civile du procès du putsch manqué de 2015 au Burkina Faso n’a pu s’ouvrir, ce mardi 22 octobre 2019. La cause : un report de l’audience sollicité par une partie des parties civiles constituées dans le d’osier. Il s’agit de l’État burkinabè. En effet, à l’ouverture de l’audience, les avocats de l’État ont plaidé pour un renvoi. Ce, pour leur permettre d’échanger avec les confrères chargés de défendre les intérêts des victimes décédées et blessés.

”A la demande d’une des parties civiles, le dossier a été renvoyé. Comme vous le savez, dans le dossier, il y a plusieurs parties civiles. Il y a l’État et il y a les victimes. Aujourd’hui, nous, en ce qui nous concerne, nous étions prêts pour cette phase sauf que les avocats de l’État ont estimé qu’il était bon que toutes les parties civiles puissent se concerter ”, clarifiait à sa sortie d’audience Me Prospère Faramah, ajoutant n’avoir pas jugé bon de s’opposer à cette requête.

” Çà peut être utile. Nous attendons de voir ce qui sortira de la concertation. Indépendamment de cela, les plaidoiries seront recadrées ici à l’audience ”, devait préciser le chef de file des avocats des victimes du coup d’État avorté de septembre 2015.

Alfred SIRIMA

Correspondant Informateur.info

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