PUBLICITE


Suite au mouvement d’humeur des travailleurs de Fraternité-Matin, ayant conduit le ministre de la communication, de l’économie numérique et de la poste, M, Bruno Koné Nabagné à prendre en compte leurs préoccupations, le Syndicat des professionnels de la presse de côte d’Ivoire(SYNAPPCI) a produit une déclaration ce vendredi 8 décembre, afin d’apporter son soutien indéfectible à l’ensembles des travailleurs du groupe de presse Fraternité-Matin et interpelé le gouvernement étendre le champ d’application du plan de redressement à toute la presse.
Pour le Synappci, si les travailleurs de Fraternité-Matin sont arrivés à prendre cette décision, cela dénote de l’opacité qui entour le plan de redressement annoncé par le gouvernement et du mépris de la direction de Fraternité-Matin qui ne leur accordé aucune rencontre pour leur expliquer le contenu du plan de redressement. Ce pourquoi, le SYNAPPCI adresse ses félicitations aux travailleurs de cette entreprise de presse pour leur promptitude à défendre leurs intérêts, et se réjoui de ce que le gouvernement ait réagi immédiatement en prenant la mesure de la situation en ouvrant rapidement les discussions avec l’ensemble des syndicats.
Ce pourquoi, le SYNAPPCI, par la voix de son secrétaire général, Guillaume Gbato renouvelle son appel au gouvernement, afin qu’il étendre son action de sauvetage des entreprises de presse à l’ensemble des médias de Côte d’Ivoire. Et ce, en organisant dès maintenant les états généraux de la presse et de l’audiovisuel, en vue d’identifier les principaux défis auxquels le secteur des médias est confronté et de lui apporter des solutions durables ,et nécessaires au renforcement du rôle de la presse nationale dans sa contribution à la démocratie et à la bonne gouvernance en Côte d’Ivoire.

Yannick Kobo

PUBLICITE


Articles connexes

Leave a comment