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@Informateur.info-Au terme d’échanges menés par le ministère ivoirien des transports, le 3 octobre 2018 à Abidjan, les acteurs de la filière du transport d’hydrocarbures ont levé leur mot d’ordre de débrayage entamé depuis le 1er octobre 2018 sur l’ensemble du territoire. Ce mouvement de grève, faut-il le souligner, fait suite à un conflit opposant le syndicat national des conducteurs de citernes de Côte d’Ivoire (SNCCCI) au groupement des Pétroliers (GPP), relatif aux nouveaux instruments de mesure.

En effet, selon le communiqué rendu public,  les entreprises de transport estiment que ces nouvelles mesures leur font subir d’énormes préjudices financiers du fait des écarts récurrents enregistrés entre les volumes d’empotage et de dépotage des hydrocarbures transportés. Ainsi, après la rencontre avec le ministère de tutelle, l’ensemble des acteurs de la filière du transport d’hydrocarbures ont convenus notamment, l’arrêt par le GPP de l’utilisation des instruments nouveaux de mesure, à savoir «le volucompteur» et «la jauge électronique»,  l’utilisation du certificat de jaugeage actuellement en vigueur pour l’empotage et le dépotage, jusqu’à nouvel ordre, et la mise sur pied d’un comité de concertation Etat/Entreprises de transport d’hydrocarbures, chauffeurs de camions citernes et GPP pour la mise en place de nouveaux mécanismes de mesures.

Ce pourquoi, à la suite de ces échanges fructueux, L’ensemble des acteurs de la filière du transport d’hydrocarbures invite  tous les membres de leurs associations respectives à reprendre immédiatement le travail.

Par ailleurs, l’ensemble des acteurs de la filière du transport d’hydrocarbures, présente ses excuses aux populations et au Gouvernement pour les désagréments causés par leur mouvement.

Yannick Kobo

 

 

 

 

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