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L’heure est à la mobilisation et à la définition des stratégies dans les Etats majors des associations burkinabè en Côte d’Ivoire. Objectif : ne pas reconnaître un code électoral qui exclurait la carte consulaire comme document de vote en 2020 pour la diaspora. Mais au-delà, des manifestations de protestation devant le Consulat et l’Ambassade du Burkina Faso à Abidjan sont envisagés. Certains même suggèrent la fermeture pure et simple de la Représentation diplomatique et consulaire. Quand d’autres projettent la tenue d’un grand meeting.

 

En effet, plusieurs leaders d’associations qui ont pion sur rue en Côte d’Ivoire nous ont joints pour nous informer que les dirigeants du Burkina Faso pourraient ne pas reconnaitre sa diaspora, si l’Assemblée Nationale cornaquée par Alassane Balla Sakandé venait à acter, ce lundi 30 juillet, la mise à l’écart de la carte consulaire dans le dispositif des documents requis pour le vote. Ils promettent également de dénoncer éventuellement les opportunistes qui créent à tour de bras des associations et qui s’aviseraient de soutenir la mesure du gouvernement du régime Kaboré. «On a des opportunistes dans notre communauté qui ont pris l’habitude de ramer à contre-courant des intérêts de la communauté et qui se croient les plus intelligents. Sur ce dossier du code électoral, ils nous trouverons sur leur chemin», a prévu Kaboré Daouda, président de l’Association Les Sages.

 

Du cadre de concertation de la diaspora burkinabè (dernière née des plateformes de la diaspora) au Collectif des Associations et mouvements de jeunesse burkinabè en Côte d’Ivoire, en passant par la Diaspora Unie pour le Faso (Duf) et bien d’autres, l’heure est à la réflexion en vue d’actions concertées pour l’intérêt de la diaspora burkinabè en Côte d’Ivoire. Une chose est sûre l’issue du vote du parlement burkinabè va déterminer la suite des choses.

 

Dalima Dahoué

 

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