@Informateur.info- 48h après la cérémonie de prestation de serment du président de transition, Bah N’Daw , le Mali est toujours dans l’attente de la désignation de son Premier ministre civil, comme exigée par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cédéao) pour lever l’embargo qui frappe le pays depuis le 18 août 2020 à l’avènement au pouvoir de la junte militaire.

Qui choisir dans une flopée de prétendants? On parle d’une quinzaine de candidats à l’unique poste de Premier ministre. Le moins qu’on puisse dire c’est que le choix sera difficile pour désigner l’heureux “élu”, en l’absence d’un consensus autour d’un nom surtout dans les rangs du M5, le mouvement de contestation qui a enclenché la chute du président Irahim Boubacar Kéïta.

L’on dénombre 14 dossiers de candidature dont celui d’une femme déposés auprès de la junte à son siège à Kati. En dehors de cette liste, une autre personnalité malienne a cru bon de déposer sa candidature pour porter à quinze le nombre de premiers ministrables.

Pendant ce temps, les populations continuent de souffrir des affres de l’embargo de la Cédéao qui n’attend que la nomination d’un Premier ministre civil pour lever ses sanctions contre le Mali.

Geneviève MADINA