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La Côte d’Ivoire célèbre ce vendredi 16 juin 2017, à l’instar des autres pays africains, la 27è journée de l’enfant africain, instituée par l’Union Africaine en sa résolution de juillet 1990.

L’Afrique ayant pris la juste mesure du  constat alarmant  pour l’Afrique, sur la situation des enfants dans le monde. Car c’est dans ce continent que les enfants ont les conditions de vie les plus dures, comme en témoignent les statistiques effrayantes. A titre d’exemple, un enfant né en Afrique, a 20 fois plus de chance de mourir avant l’âge de 5 ans, qu’un autre né aux Etats Unis, selon des études menées. Lesquelles études relèvent des inégalités choquantes  quant aux conditions de vie de l’enfant africain, en prenant en compte plusieurs facteurs dont la mortalité infantile, la malnutrition, l’accès à la scolarisation, le travail des enfants, les mariages précoces, les déplacements forcés de populations, pour ne citer que ces indices là. Ainsi, cette journée a pour but de faire le point sur la violation des droits de l’enfant, et de prendre les mesures appropriées afin d’assurer davantage son mieux-être.

En Côte d’Ivoire, les festivités de la commémoration de la présente édition, seront marquées par des manifestations éclatées sur toute l’étendue du territoire national et s’articulera autour du thème : «L’Agenda 2030 pour un développement durable en faveur des enfants en Afrique : accélérons la protection, l’autonomisation et l’égalité des chances ». Selon la ministre de la solidarité, de la cohésion sociale et de l’indemnisation Mariatou Koné: «Ces festivités seront une occasion de mobiliser la communauté nationale autour de la problématique de la protection de l’enfant, du respect, de la promotion et de la réalisation des droits des enfants ».Et d’ajouter que «Le gouvernement ivoirien s’est engagé à faire respecter le droit des enfants à la vie, à la santé , à l’éducation, à la protection et à la participation à travers sa constitution ». Par ailleurs,  La ministre a insisté sur le fait qu’au-delà des actions entreprises par le gouvernement, les parents ont obligation de «veiller à l’épanouissement  personnel de leurs enfants en instaurant un climat familial de bien-être. Ils ont le devoir d’assurer l’intérêt supérieur de ceux-ci, en faisant des efforts pour bannir les mauvais traitements préjudiciables à leur intégrité physique et morale».

Enfin, la ministre a fait remarquer que la Côte d’Ivoire, adhère aux objectifs du développement durable. C’est pourquoi elle mène de nombreuses actions en faveur du bien-être de l’enfant par la mise en œuvre de la politique nationale de protection de l’enfant, le renforcement du cadre institutionnel, juridique et réglementaire de la protection de l’enfant, l’amélioration des services de prise en charge des enfants victimes d’abus, d’exploitation et de violences.

Yannick Kobo

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