@informateur.info- Selon le quatrième rapport de la Banque africaine de développement (BAD) sur l’Indice d’ouverture sur les visas en Afrique (Visa Openness Index 2019), rendu public lle 11 novembre dernier, en marge de la 2e édition de l’Africa Investment Forum, organisé à Johannesburg, les ressortissants de 21 pays africains sont exemptés de visa pour la Côte d’Ivoire.

Les pays dont les ressortissants,selon ce rapport, qui n’ont pas besoin de visa pour se rendre en Côte d’Ivoire sont: Bénin, Burkina Faso, Cap Vert, République centrafricaine, Tchad, Congo, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Liberia, Mali, Mauritanie, Maroc, Niger, Nigéria, Sénégal, Seychelles, Sierra Leone, Togo et Tunisie.

A cette liste, s’ajoutent les nationaux de l’Afrique du Sud, du Gabon, et de l’Ouganda, détenteurs de passeport diplomatique, de service ou officiel, également, exemptés de visa d’entrée en Côte d’Ivoire.
Le rapport qui évalue le degré d’ouverture des pays africains en matière de visas, se base sur les exigences qu’ils imposent à l’entrée aux citoyens des autres pays du continent. Dans l’ensemble, le rapport note que les pays africains ont réalisé des progrès en matière de visas entre eux. Il souligne que 47 pays ont amélioré ou maintenu leur indice d’ouverture des visas.

En ce qui concerne la Côte d’Ivoire, qui se positionne dans le deuxième groupe, avec des performances inchangées sur deux éditions de l’Indice, les ressortissants de 32 pays africains sont soumis aux formalités de visa. Cependant, le pays recule au classement, à la 27e place, ex aequo avec la Tunisie, contre la 25e place en 2018 devant des pays comme le Nigeria (30e), l’Afrique du sud (35e), le Cameroun (44e) ou le Maroc (46e). Les Seychelles et le Bénin qui n’exigent aucun visa aux ressortissants de tous les pays africains mènent le bal, suivis du Sénégal, du Rwanda et du Ghana.

Selon le rapport, “les pays les plus performants” en la matière figurent parmi “les plus attractifs en termes d’investissements directs à l’étranger et bénéficient d’un fort taux de croissance”.

Geneviève MADINA