@Informateur.info- Pour avoir garanti au Burkina Faso plus d’un quart de siècle de stabilité sous son règne, le retour de Blaise Compaoré est réclamé par un mouvement de la société civile. Il s’agit du Mouvement pour le retour de Blaise Compaoré (MPRBC) qui était face à la presse ce vendredi 26 octobre à Ouagadougou.

 

Pour ce mouvement, le contexte sécuritaire déléterre sans précédant que traverse le pays des Hommes intègres commande le retour de l’ex-président du Faso. Selon le conférencier, Mamadou Abdel Kader Traoré, que ce soit sur le plan socio-économique, politique ou sécuritaire, le Burkina Faso est à la croisée des chemins, et le régime de Rock Marc Christian Kaboré, peine à trouver des solutions idoines pour une sortie de «crise». Ce qui impacte véritablement la cohésion au sein de la classe politique. Kader Traoré estime qu’il grand temps que les Burkinabè scellent la paix, et se réconcilient conséquemment. parle de réconciliation nationale. D’où l’attachement de ce mouvement au retour de Blaise Compaoré au Burkina Faso. Le faisant, le conférencier estime que le régime actuel pourrait être le grand bénéficière de son expérience. “Blaise Compaoré a prouvé ses capacités, en assurant avec diligence les questions liées à la sécurité, à la stabilité politico-économique et social du pays pendant plusieurs années. Le président Blaise a des acquis qui peuvent servir le pays», a-il- rappelé.

 

Par ailleurs, dans un souci de réconciliation inclusive, le MPRBC a exhorté le président du Faso, les autorités politiques, religieuses et coutumières, à œuvrer pour le retour de tous les Burkinabè en exil, et à s’impliquer davantage pour la réconciliation nationale. Le président du MPRBC, Mamadou Abdel Kader Traoré a tenu à préciser que le souhait du président Blaise Compaoré est retrouver au Burkina.

 

Faut-il le rappeler le MPRBC n’est pas la seule structure qui oeuvre et plaider pour le retour de l’ex-Président du Faso. La Diaspora Unie pour le Faso (DUF) du côté de la Côte d’Ivoire en a fait aussi son cheval de bataille. Au nom de la réconciliation.

 

Yannick Kobo