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@Informateur.info-  La longue grève des agents de santé fâche véritablement le parti au pouvoir au Burkina Faso. Mardi 15 octobre 2019, au siège du parti c’est un Simon Compaoré, président par intérim du Mouvement pour le peuple et le progrès (MPP), totalement hors de lui qui s’est présenté à la presse. Le chef du MPP a été, on ne peut plus dur, avec les grévistes qui, à l’appel du Syncha, paralysent depuis mai 2019 les activités de soins dans les centres hospitaliers publics.

”Il faut avoir le réflexe de s’arrêter. Trop, c’est trop. La récréation est terminée”, tançait Simon Compaoré, dénonçant des médecins qui s’écartent du serment d’Hippocrate. ”Les mouvements d’humeur ont suffisamment duré. Il faut arrêter. Le peuple en a marre. Il faut arrêter. On sait qu’il y a le serment d’Hippocrate. Il n’est pas dit dans ce serment qu’on peut refuser de faire une césarienne pour sauver des femmes. Une femme qui doit faire une césarienne à l’intérieur, on est obligé de l’envoyer à Ouagadougou. Trouvez-vous ça normal”, tempêtait l’ex-1er flic du Faso. ” Ça a trop duré et çà ne peut plus cobtinuert. Les points d’accord qui ne peuvent pas être exécutés, à l’impossible, nul n’est tenu. Ça suffit maintenant”, devait-il menacer, tapant du doigt sur la table.

Alfred SIRIMA

Correspondant Informateur.info

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