@Informateur.info- Le congrès extraordinaire du Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP) a pris des décisions fortes tendant à dissuader et à endiguer la fronde entretenue par certains de ses cadres depuis quelques mois.

Ainsi donc 17 cadres au nombre desquels Léonce Koné, et Salia Sanou ont été exclus du parti et 10 autres dont Boureima Badini, et Juliette Bonkoungou ont écopé d’une suspension d’un an.

En Côte d’Ivoire, la section du parti d’Eddie Komboïgo qui est en ordre de bataille a accueilli cette décision du Congrès avec soulagement. “Le congrès est souverain et nous accueillons ces décisions avec soulagement dans la mesure où le désordre avait assez duré. C’est donc une décision dont nous sommes solidaires. L’indiscipline ne pouvait pas longtemps prospérer», a réagi le Secrétaire Général adjoint du CDP/CI, El Hadj Kindo Issaka, joint par téléphone par Informateur.info.

Selon Kindo Issaka ceux qui ont été sanctionnés étaient dans une logique de nuire au parti fondé par Blaise Compaoré. “On ne peut pas se réclamer militant d’un parti, de surcroit membres de ces instances et poser des actes qui l’affaiblissent. La décision du Congrès est donc salutaire pour le parti“, dira Kindo.

A la question de savoir si ces frondeurs exclus ne faisaient pas le jeu du MPP (parti au pouvoir), le Secrétaire General du CDP/Côte d’Ivoire dit ne pas disposer de preuve dans ce sens. “Mais si toutefois, c’était le cas ils sont désormais libres d’aller militer la bas”, a-t-il conclu.

Faut-il le rappeler, le Congrès qui s’est solde par les sanctions, hier dimanche 22 septembre 2019, a aussi permis la relecture des textes du parti.

Jean François FALL

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