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@Informateur.info- Alors que le Burkina Faso entame, ce vendredi 8 novembre 2019 un deuil national de 72 heures, décrété jeudi par le président du Faso à la suite de l’attaque du convoi minier qui a causé une trentaine de morts et fait de nombreux blessés, le Consulat Général d’Abidjan abritait, la cérémonie de désignation, d’installation, et de prestation de serment des membres de la Commission Électorale Nationale Indépendante d’Ambassade (CEIAM) et de la Commission Électorale Nationale Indépendante de Consulat (CEIC) d’Abidjan.

Au cours de la cérémonie présidée par l’Ambassadeur du Burkina en Côte d’Ivoire, Mahamadou Zongo qui avait à ses côtés le Consul général du Burkina à Abidjan, Benjamin Nana, les deux autorités diplomatique et Consulaire ont entretenu l’auditoire en présence de la mission dépêchée par la CENI en Côte d’Ivoire sans daigner demander une minute de silence à la mémoire des disparus au pays des Hommes Intègres.

Si le deuil national n’empêche pas les activités officielles en dehors de la mise en berne du drapeau, l’hécatombe de Boungou méritait au moins de la part des premiers responsables des Burkinabè en Côte d’Ivoire, la minute de silence. Par solidarité mais surtout par compassion pour les 38 victimes de l’attaque du 6 novembre dernier.

Dalima DAHOUE

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