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@Informateur.info- Il y a six ans jour pour jour, ce dimanche 04 août 2019, les délégués au Conseil Supérieur des Burkinabè de l’Etranger (CSBE) étaient appelés à pourvoir les deux postes de sénateurs de la zone Afrique. L’élection sénatoriale qui s’est tenue le 4 août 2013 au Consulat Général d’Abidjan sous l’ambassadeur Justin Koutaba et feu le Consul Patrice Kafando s’étaient soldée par l’élection de Théodore Bonkoungou et de Alhassane Roamba, respectivement délégués CSBE en Côte d’Ivoire et du Ghana.


Ces deux Sénateurs élus par un corps électoral de 41 membres, représentants l’ensemble des délégués CSBE en Afrique, avaient eu pour suppléants Yaméogo Nicolas d’Agboville (Côte d’Ivoire) et Souleymane Sawadogo du Mali. Le même jour, se déroulait en Asie, en Europe, et aux Etats-Unis, le vote des sénateurs de ces zones. Ces élections hors territoire, intervenaient une semaine après le vote des sénateurs locaux au Burkina Faso.


Seulement, la joie et le bonheur des heureux élus seront de courte durée. Puisqu’ils n’auront même pas le temps de prendre fonction que le Sénat en tant qu’institution sera d’abord suspendu par l’ex-président du Faso, Blaise Compaoré sous la pression de la rue, avant d’être totalement annulé avec la chute de ce dernier en octobre 2014.


Faut-il le rappeler, l’institution du Sénat ainsi que la modification de l’article 37 de la constitution burkinabè avaient fait jaser l’opposition politique et la majorité présidentielle durant des mois. Ces deux éléments controversés auront été les signes avant-coureurs de la fin de règne de Blaise Compaoré.


Jean François FALL

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