@Informateur.info- Guédé Pépé Léonard dit James Cenach a tiré sa révérence dans la capitale française, ce  jeudi, des suites d’une longue maladie, annonce sa famille.
 
‘’Malade depuis un an, mon grand-frère Guédé Pépé Léonard est décédé ce matin en France, ancien journaliste de La Voie (James Cenach)’’, a posté sur les réseaux sociaux, son jeune frère Olives Guédé, résidant en France.
 
Professeur de mathématiques de formation, l’ex-étudiant de l’Université de Moscou (URSS), Guédé Pépé Léonard  s’est avéré un redoutable journaliste d’investigation dont les écrits  faisaient référence au début des années 90, au Printemps de la presse en Côte d’Ivoire. James Cenach a rangé la plume, emporté par l’hypertension qui le rongeait depuis un an.
 
Journaliste d’investigation, cet expert en Droit international a été révélé au défunt hebdomadaire, Notre Temps, dirigé alors par le non moins célèbre feu Diégou Bailly Jérôme, en 1990 avec un dossier ‘’Alassane vend et rachète’’, suite à la privatisation tout azimut des entreprises étatiques dont l’EECI (Energie électrique de Côte d’Ivoire) par le Premier ministre Alassane Ouattara. 

Après Notre Temps, James Cenach a intégré le groupe de presse Le Nouvel Horizon puis le quotidien La voie, proches du Front populaire ivoirien (FPI). Dans ces différentes rédactions, 
James Cenach  aura marqué son époque par la qualité de sa plume et surtout la pertinence de ses analyses. Il s’est imposé comme un excellent analyste tant politique que juridique dans le milieu de la presse. 

 Communicateur, consultant,  il a servi aux côtés de feu le Général Robert Guéi, alors Chef de l’Etat sous la transition militaire (2000) puis aux côtés d’Alassane Ouattara. Candidat malheureux aux législatives de 2016 dans la circonscription électorale d’Issia, sa région d’origine, James Cenach s’était éloigné de la presse après cet échec. Vivant entre Paris et Abidjan, le journaliste n’a pu survivre à l’hypertension.
 
La rédaction d’Informateur.info présente ses condoléances les plus attristées à la famille éplorée.

Geneviève MADINA