@Informateur.info– Un vent d’annulation du congrès extraordinaire du 22 septembre prochain souffle sur l’ex-parti au pouvoir au Burkina Faso. A savoir le Congrès pour la démocratie et le progrès (Cdp). La raison : le Tribunal de grande instance de Ouagadougou vient de donner une suite favorable à une requête de 5 cadres exclus du bureau exécutif national.

A travers l’ordonnance n° 611/2019 du 16 septembre 2019, la juge de siège Bienvenue Yaméogo-Tondé, donne assignation à comparaître par devant elle, ce jeudi 19 septembre 2019 à son cabinet sis au Palais de Justice de la capitale du Faso. De cette saisine, les requérants sollicitent la suspension du congrès extraordinaire du 22 septembre prochain jusqu’à la conformité de certains organes et instances du parti aux dispositions statutaires et réglementaires.

Vers l’annulation du congrès extraordinaire du 22 septembre

Le bureau exécutif national présidé par Eddie Komboigo n’est pas à la première action judiciaire orientée contre lui. Déjà en juin dernier, un congrès avait été annulé par la justice suite à une saisine similaire par d’autres cadres. Ces derniers sont, pour la plupart, depuis la chute du parti au pouvoir d’Etat, à couteaux tirés avec la nouvelle direction de leur formation politique.

Le malaise interne a induit l’implosion de l’ex-parti présidentiel en trois blocs dont 2 sont dirigés par Kadré Ouedraogo Désiré et Mahamadi Kouanda, tête de file des frondeurs qui ont saisi la justice à l’effet de faire annuler le congrès extraordinaire du 22 septembre prochain.

Alfred SIRIMA

Correspondant Informateur.info

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