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@Informateur.info- Les greffiers de Côte d’Ivoire, réunis au sein de l’union nationale des greffiers de Côte d’Ivoire (UNAG-CI) entament une grève de trois jours reconductible, à compter du lundi 26 novembre prochain. Et ce, jusqu’à la satisfaction de leurs revendications contenues dans les résolutions du 6 octobre 2018. A cet effet, l’UNAG-CI présidée par  Abel Boli Bi Youan a déposé, le 12 novembre dernier, un préavis de grève au ministère de la justice et des droits de l’homme.

 

Selon l’UNAG-CI, elle n’avait aucune autre alternative, vu le désintérêt du garde des sceaux, pour les questions concernant les greffiers, ce qui se traduit par le mépris du ministre de la justice et des droits de l’homme à l’égard des greffiers, d’autant plus que les solutions de l’essentiel de leurs revendications  ne dépendent exclusivement que de la seule signature de leur ministre de tutelle.

 

Pour rappel, l’union nationale des greffiers de Côte d’Ivoire dénonce les mutations-sanctions de leurs leaders syndicaux,  au mépris du protocole d’accord portant trêve sociale, faisant obligation à l’Etat de lever toutes  les dispositions et sanctions prises dans le cadre des grèves depuis 2017. Méthode qu’elle juge dilatoire dans l’application  effective des revendications acquises lors de la signature du protocole d’accord portant trêve sociale. Lesquelles revendications sont relatives aux questions des émoluments et des indices, à la reformulation de l’arrêté N0 486 du 13/09/2018 portant ouverture du concours spécial à certains fonctionnaires, et la prise de décret d’application de la loi N0 744-978 du 23/12/1998, portant organisation judiciaire, vieille de 20 ans et qui est toujours sans décret d’application.

 

Yannick Kobo

jacobblague@yahoo.fr

 

 

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