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«Je demande à tous ceux qui aiment Alassane Ouattara de se joindre à moi pour demander la libération immédiate de notre confrère Joseph titi. Mardi, je l’avais accompagné personnellement à brigade de recherches de la gendarmerie pour son audition. Les choses s’étaient bien passées. On s’est même retrouvé le soir à sa rédaction pour faire le point. A ma grande surprise j’apprends plus tard qu’il a été incarcéré. Je proteste vigoureusement contre cette attitude qui salit l’image du pays.

Les délits de presse sont dépénalisés depuis 2004 dans notre pays. Au cours des réunions internationales de journalistes, je m’en vante. En tant que chef d’entreprise Joseph Titi est largement représentatif pour se présenter libre devant un juge. Comme hier j’ai dit non à l’arrestation de Herman Aboua, Saint-Claver Oula, Théophile Kouamouo, Stéphane Bahi, César Etou et Boga Sivori, aujourd’hui,  je dis non et non à la détention de Joseph Titi. Je le dis haut et fort. C’est un principe non négociable pour moi. Je ne suis pas d’accord qu’au moment ou on se bat pour améliorer le classement de la Côte d’Ivoire dans le classement pour la liberté de la presse, d’autres sabotent ce boulot. Faites passer l’information.»

Traoré Moussa, président de l’Unjci

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