@Informateur.info- Dans une déclaration à la presse, le ministre de la Justice Sansan Kambilé a indiqué, mardi, que la mise en place d’un conseil national de transition “devant se substituer aux institutions républicaines légalement établies”, ainsi que les violences engendrées par le boycott actif “constituent des actes d’attentat et de complot contre l’autorité de l’État et l’intégrité du territoire national”.

Ces faits, qui constituent des actes de “sédition”, précise-t-il, sont “prévus et punis par la loi pénale”. Pour sa part, le ministre de la Sécurité, le Général Diomandé Vagondo, a relevé que les détonations entendues, lundi nuit, près du domicile de certains leaders de l’opposition (ndlr: Bédié, Affi, Mabri et Adou Assoa), procédaient d’un maintien de l’ordre avec la “dispersion de petits groupes”.

Au moment où nous mettions sous presse, des informations confirmées par des journalistes sur place, annonçaient une présence massive de forces de l’ordre autour de la résidence d’Henri Konan Bédié, désigné, lundi, président du Conseil national de transition (CNT) par les partis et groupements de partis de l’opposition.

Geneviève MADINA