Informateur.info-Le directeur général de la Mutuelle d’assurance des  taxis compteurs d’Abidjan (MATCA) a animé mardi 23 juin, une conférence de presse. Objectif, dresser le bilan financier et moral de la mutuelle au terme de l’année 2014.

La MATCA qui a connu une nouvelle version l’an dernier selon M. Guedou Elie Ousmane, est bien plus qu’un slogan. « Ce slogan répond à la volonté du conseil d’administration et de la direction générale de donner un souffle nouveau à la mutuelle par une gestion rigoureuse et harmonieuse, présentant le moins de reproches possibles » a-t-il indiqué d’entrée de jeu. L’ambition pour les responsables de cette mutuelle est de «propulser notre entreprise vers un développement continu et permanent afin de faire d’elle, une référence dans l’espace CIMA » a expliqué Guedou Ousmane.

Dressant donc le bilan de l’exercice clos au 31 décembre 2014, le conférencier a fait savoir qu’au plan moral, plusieurs réalisations sont à mettre à l’actif de sa structure, notamment l’ouverture à Treichville d’une agence prestige Abidjan-Sud en vue d’un rapprochement de ses sociétaires de la zone sud, la création d’une structure de dépannage et de remorquage des taxis compteurs accidentés ou endommagés, l’obtention d’une remise à hauteur de 10 francs sur le litre du gasoil au profit des taxis compteurs  et les festivités marquant les 25 ans d’existence de cette mutuelle.

Au plan comptable, le  patron de la MATCA  observe un satisfecit pour ce qui est de l’année 2014. «Le résultat comptable de l’exercice 2014 s’est soldé par un excédent de 344 millions de francs CFA contre un résultat excédentaire de 250 millions de FCFA en 2013, soit une hausse de 94 millions de FCFA, donc une progression de 27,32 %. Le règlement des sinistres a également connu une hausse de 96 millions de FCFA par rapport à 2013, soit une progression de 7,2% ». Guédou Elie Ousmane a conclu en ces termes : « Ces différents résultats excédentaires ont permis d’apurer les pertes antérieures enregistrées jusqu’en 2009, augmentant ainsi notre marge de solvabilité ».

Bosco de Paré