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@Informateur.info- Hors du champ politique, le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré s’est bien souvent montré solidaire envers certains membres de la diaspora burkinabè en Côte d’Ivoire.

Fervent chrétien catholique, Roch Marc Christian Kaboré a la main sur le cœur. Et il semble, de bonnes sources, que sa générosité ne date pas de son avènement à la plus haute fonction de l’Etat burkinabè.

De fait, le retour des pèlerins de la Mecque, notamment ceux qui ont bénéficié d’une prise en charge du chef de l’Etat, nous donne l’occasion, de relever quelques faits qui méritent d’être salués et encouragés. Car souvent, du haut de leur piédestal, bien de chefs d’Etat sont coupés du petit monde.

En effet, au nombre des pèlerins du hadj 2019, figurent Aly Rouamba, chef de la communauté burkinabè de Koumassi (Abidjan) et Patargomdé Sawadogo, un doyen de la communauté burkinabè de la juridiction consulaire de Soubré. Ces deux chefs communautaires de la diaspora burkinabè en Côte d’Ivoire ont eu la chance d’effectuer le pèlerinage à la Mecque grâce au président du Faso. Normal donc qu’à leur retour de la terre sainte, ils soient allés dire «Merci» au locataire de Kosyam et lui faire des bénédictions.

Mais ce n’est pas le seul geste de Roch Marc Christain Kaboré en direction de la diaspora en Côte d’Ivoire. Il y a deux ans, le président du Faso informé de l’accident vasculaire cérébral (AVC) du président du Conseil national des chefs et notables de la communauté burkinabè en Côte d’Ivoire, Naaba Wobgo, avait pris en charge les frais médicaux de ce dernier.

Bien entendu si Roch Marc Christian Kaboré a pu poser ces actes non exhaustifs mais de portée socio-humanitaire et religieuse, c’est bien parce qu’il a autour de lui des personnes sensibles à leurs prochains ; et qui sont animés du désir d’aider les autres.

On peut donc à juste titre penser que, Désiré Yaméogo, président de la Convergence des Peuples pour le Traité d’Amitié et de Coopération Ivoiro-Burkinabè (Coptac), et proche du cercle présidentiel y est pour quelque chose.

Comme l’enseigne l’axiome, «le propre de la solidarité, c’est de ne point admettre d’exclusion». Il faut donc souhaiter que de plus en plus les plus hautes autorités du Burkina Faso aient des égards pour la communauté burkinabè à l’étranger.

Dalima DAHOUE

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