Une vue des lauréats de la 4é édition du COPTAC

@Informateur.info- C’est une idée ingénieuse, la Convergence des Peuples pour la promotion du Traité d’Amitié et de Coopération (COPTAC), mise en place par Désiré Yaméogo en vue d’œuvrer à ancrer et à pérenniser la philosophie du Traité d’Amitié et de Coopération ivoiro-burkinabè signé le 29 juillet 2008 à Ouagadougou, par les présidents d’alors, Laurent Gbagbo et Blaise Compaoré, sur les plans socio-économique, sportif et culturel.

Désiré Yaméogo, initiateur de la COPTAC

De fait, si les gouvernants des deux pays ont eu le mérite de signer ce Traité qui vise, entre autres, à instaurer un cadre permanent de concertation entre les deux pays, la mise en place d’un partenariat dynamique pour garantir la stabilité et la prospérité des deux pays et consolider les relations privilégiées de fraternité et de coopération dans les grands domaines d’intérêt commun notamment culturel et artistique, il manquait à cette charpente tracée par les politiques la place et l’apport des organisations de la société civile pour stimuler le processus d’intégration. Et c’est là que la Convergence des Peuples pour la promotion du Traité d’Amitié et de Coopération (COPTAC) de Désiré Yaméogo revêt tout son sens et mérite d’être promue et soutenue.

Le samedi 3 octobre dernier, l’hôtel Ivotel à Abidjan, accueillait la quatrième édition du gala de la Convergence des peuples pour la Promotion du Traité d’Amitié et de Coopération ivoiro-burkinabé. Lors de cette soirée, des acteurs de développement dans plusieurs domaines se sont vus décerner des trophées. En dépit du contexte sanitaire lié à la Covid-19 qui n’a pas permis la tenue du sommet du TAC 2020, la COPTAC a su relever le défi de la célébration des hommes et des femmes qui apportent un plus dans leur domaine respectif aux rayonnement des deux pays. Ce, autour du thème : «Civisme et défis sécuritaires en période électorale et en temps de COVID19; quels comportements pour l’épanouissement de nos populations».

A l’occasion, Désiré Yamégo a eu des sentiments de gratitude à l’endroit des bonnes volontés qui ont contribué d’une manière ou d’une autre à la réalisation de la 4é édition. Puis, il a d’une voix audible, plaidé auprès des gouvernants des deux pays pour qu’ils se saisissent de la COPTAC pour en faire un véritable instrument de sensibilisation dans la mise en œuvre des recommandations des différentes conférences au sommet. Rappelant, à juste titre, à l’auditoire que «le temps de l’amitié demeure bien le temps de la complémentarité et de la solidarité».

On comprend donc qu’une telle démarche retienne toute l’attention du ministère de l’Intégration qui à travers le Bureau ivoirien de l’intégration africaine a décerné, mercredi, un diplôme d’honneur à Désiré Yaméogo pour lui traduire sa reconnaissance. Vive donc le TAC, vive la COPTAC et vives ses Ambassadeurs, pour une cohésion et une intégration harmonieuse des deux peuples frères. 

Jean-François FALL