Pour des raisons de sécurisation et d’un meilleur enrôlement informatique afin de procéder aisément à diverses opérations civiles, le gouvernement burkinabè, a opté pour une carte consulaire biométrique pour ses ressortissants vivant à l’étranger. Laquelle carte est entrée en vigueur en 2013 en Côte d’Ivoire. Mais depuis lors que de polémiques sur sa nature biométrique. Constamment interpellée sur ce fait, la société concessionnaire a été invitée par l’ambassadeur du Burkina Faso en Côte d’Ivoire à de la demande de Informateur.info à en faire la demonstration.

Selon M. Etienne Zoungrana, chef d’exploitation du projet «carte consulaire», la pièce est bel et bien biométrique. «Le document en possession des Burkinabè respecte les normes en vigueur pour déclarer un document biométrique. La production d’un tel document est incorporée et encodée à une partie de l’organisme. Et l’encodage peut être une puce ou un code barre, un spécimen qui n’est pas lisible à l’œil nu», a-t-il indiqué.

Donnant le cheminement d’un enrôlement biométrique, M. Zoungrana a expliqué que ce processus repose sur l’enregistrement des données biométriques, notamment les empreintes digitales. Ces données encodées sur la carte ne peuvent être lues qu’à l’aide de logiciels appropriés. Ce qui est, selon lui, le cas de la carte consulaire.

Yannick Kobo

Articles connexes

Leave a comment