M. Daouda Diallo posant avec le président de l'Association des Sans Voix

Le changement de régime intervenu  au Burkina Faso a eu un effet pervers : le Pays des « Hommes Intègres » ne rassure plus les investisseurs étrangers voire même les nationaux dont beaucoup préfèrent investir chez le voisin ivoirien. Coup de projecteur sur les raisons de ce qui apparaît comme un paradoxe !

Les changements, même les plus souhaités ont leur mélancolie. C’est le cas au Burkina Faso où l’après-Compaoré a un goût acidulé. Et pour cause. Depuis le départ pour le moins mouvementé du «beau Blaise», le pays, naguère l’un des plus stables de la sous-région ouest-africaine,  semble avoir renoué avec l’incertitude du lendemain et  les «bisbilles byzantines». En cause, il y a eu d’abord la propension au populisme des autorités de la transition qui donnaient l’impression de prendre leurs ordres auprès de «la clameur publique» et aujourd’hui l’amateurisme du nouveau pouvoir qui se livre à ce qui ressemble à une chasse aux sorcières à l’encontre des anciens dignitaires de l’ancien régime. Et pourtant, les nouveaux tenants du pouvoir  sont  aussi  comptables des dérives, excès et autres pratiques dolosives supposées que  reproche aujourd’hui la majorité des Burkinabè à Blaise Compaoré. C’est d’ailleurs cette ancienne proximité avec les «parias» de l’ancien régime qui rend  la traque des anciens «Barons» du «Blaisisme» insupportable et gênante, puisqu’on a clairement le sentiment d’un règlement de comptes  qui ne dit pas son nom. Lire la suite sur lageneraledepresse.net