@Informateur.info- Les problèmes judiciaires de Inoussa Kanazoé, patron du célèbre groupe cimentier Kanis et cim métal group, semblent s’amplifier de jour en jour au Burkina Faso, affectant sérieusement à la fois sa notoriété et l’image de ses affaires. Ce, nonobstant ses gros investissements au Burkina Faso. Alors qu’il patauge encore devant la Cour d’Appel de Ouagadougou pour des faits de présomption de blanchiment de capitaux, de tromperie au consommateur, de fraude fiscale, et de contrebande, liés justement à ses investissements, Informateur.info apprend de sources judiciaires, que l’homme d’affaires burkinabè est poursuivi par son ex-ami et associé Moussa Koanda devant le Tribunal du Commerce de Ouagadougou dans une autre affaire similaire.

Selon les informations que nous avons pu glaner auprès du Tribunal du Commerce, les deux hommes étaient partenaires dans un projet de construction d’un hôtel de luxe du côté de Ziniaré (Hôtel du Parc), village de l’ex-président du Faso, Blaise Compaoré. Dans cet autre projet, Moussa Koanda aurait découvert des malversations financières de la part de son partenaire Inoussa Kanazoé, dans le cadre du financement de la construction de cet hôtel. Ce qui l’a amené après maintes tentatives de règlement à l’amiable à saisir le Tribunal du Commerce pour abus de confiance. Le tribunal donne raison au plaignant. Mais Kanazoé ne reste pas les bras croisés, il fait appel contre la décision du Tribunal du Commerce. Selon les infos dont nous disposons, la Cour d’Appel a confirmé l’existence de malversations, donc d’abus de pouvoir et de ce fait le projet serait placé sous administration judiciaire.

La série des déboires judiciaires du Patron de Kanis et de Cim Metal Group ne semble pas s’arrêter là car, selon nos investigations, une autre plainte déposée par devant la Police Économique d’Abidjan contre Inoussa Kanazoé pour abus de confiance dans différentes activités en Côte d’Ivoire avec son partenaire Moussa Koanda, a été étouffée par les autorités ivoiriennes en 2018. Un dossier sur lequel nous y reviendrons amplement! Ne dit-on pas que qui a bu boira.

Jean François Fall

Articles connexes

Leave a comment