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Le mouvement politique «C’est le moment» a animé une conférence de presse ce mercredi 1er août 2018, à Cocody, une commune du district d’Abidjan, pour donner sa position face à la polémique que suscite le nouveau code électoral relatif au vote de la diaspora burkinabè, aux élections de 2020.

Si la nouvelle constitution burkinabè autorise dorénavant le vote des Burkinabè vivant à l’étranger, elle comporte des dispositions, notamment les documents admis pour accomplir ce droit, qui soulèvent des passions et des polémiques au sein de la diaspora. En effet, seuls la carte nationale burkinabè et le passeport seront autorisés pour le vote. Quid de la carte consulaire ?

Pour le dernier né des mouvements politiques de la diaspora burkinabè, (Il a été porté sur les fonts baptismaux le 7 avril 2018), «C’est le moment» présidé par Moumouni Pograwa, il n’y a pas lieu de s’inquiéter et de s’alarmer. A en croire le président de ce mouvement, le gouvernement du Burkina Faso, a tout prévu pour permettre à tous les Burkinabè de l’étranger, de prendre part aux élections prochaines, car la diaspora n’a pas lutté durant des années pour juste obtenir le droit de vote, a-il-a jouté. Selon l’orateur, le gouvernement burkinabè à rassurer la diaspora, en ce qu’il leur fera établir  sur place, des documents administratifs, en occurrence les cartes nationales burkinabè, en lieu et place de la carte consulaire, qu’il a toujours dénoncée et combattue, «car elle ne garantie pas une fiabilité et une transparence pouvant servir de pièce de vocation», a-t-il indiqué.

C’est pourquoi, d’ores et déjà, par la voix de son président, ce mouvement se réjoui, car le droit de vote de la diaspora est désormais un acquis, et apporte son soutien total au gouvernement et aux élus burkinabè, qui ont tenu compte de leurs droits et de leurs revendications.

A cet effet, en Côte d’Ivoire, le mouvement «C’est le moment» compte entreprendre une série de meetings de sensibilisation dans les grandes villes du pays, à partir du samedi 11 août prochain.  Le premier du genre aura lieu à Bouaké, deuxième ville de la Côte d’Ivoire.

Yannick Kobo

jacobblague@yahoo.fr

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