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@Informateur.info- L’Union pour le progrès et le changement (UPC) veut une révision du prix des cartes nationales d’identité du Burkina (Cnib) de 2500 F à 500 F CFA. En conférence de presse à son siège de Ghouguin, le parti de Zephirin Diabré relevait que l’abattement souhaité du coût de l’enrôlement des populations fait suite à la situation sécuritaire. Laquelle a contribué à la paupérisation croissante des Burkinabè.

Au regard du contexte socio-économique et sécuritaire que traverse le pays, caractérisé par la pauvreté et le déplacement massif des populations, l’UPC suggère au gouvernement de subventionner le prix de la Cnib en le ramenant de 2500 f à 500 f”, énonçait le 4eme vice-président, Hamadou Diomdioda.

Selon ce dernier, en 2010 déjà, alors que le Faso n’était pas en insécurité chronique, la Cnib était au prix subventionné de 500 F CFA. ”Aujourd’hui, la crise multidimensionnelle que connaît notre pays, provoque un déséquilibre économique et social à tous les niveaux. Des Burkinabè, fuyant les terroristes, ont tout abandonné derrière eux, y compris leurs documents d’identité. Et ces déplacés, tout les familles qui les accueillent, se retrouvent dans une situation de précarité où avoir un seul repas par jour est une équation. C’est pourquoi, l’UPC appelle le gouvernement à tout mettre en œuvre pour alléger les peines des citoyens dont le niveau de vie est sans cesse en haïsse”, devait-il insister.

Notons que les premières Cnib biométriques du pays datent de 2009. Celles-ci arrivent à expiration et leurs détenteurs doivent se faire établir de nouvelles Cnib.

Alfred SIRIMA

Correspondant Informateur.info

 

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