@Informateur.info- Suspendu pour six mois, des organes et instances du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) pour “non respect des textes du parti, des orientations du président d’honneur Blaise Compaoré et indiscipline”, depuis le 18 juillet 2020, Kouanda Mahamadi Lamine, s’est rendu coupable de “faux en écriture privée, usage de faux, usurpation de titre, escroquerie par appel à contribution” rapporte un communiqué du CDP qui menace de saisir le Parquet du Procureur du Faso.

Selon le secrétariat à la Communication de l’ex-parti au pouvoir par un communiqué paru le vendredi 14 août 2020 dans les colonnes du journal L’Observateur Paalga, Kouanda Mahamadi, se réclamant d’un courant CDP, invitait les candidats à la candidature dudit parti pour les élections législatives de novembre 2020 à “retirer des formulaires de candidature”.

“Cette publication qui se caractérise par une violation gravissime des textes du parti, du code électoral et aussi du code pénal en ce que Kouanda Mahamadi Lamine, suspendu du parti pour actes d’indiscipline graves, s’illustre encore par la commission des infractions de faux en écriture privée, usage de faux, usurpation de titre, escroquerie par appel à contribution”, relève le communiqué.

Dans l’attente de “saisir le Parquet du Procureur du Faso de ces faits délictueux”, le CDP invite “ses militants et militantes à se démarquer absolument de ces agissements délictueux contraires aux intérêts du parti”, prévient le parti qui a dirigé le Faso pendant 27 ans, rappelant que “la procédure de sélection des candidats à la candidature du CDP pour les élections législatives de novembre 2020 et notamment la constitution des dossiers de candidature a déjà fait l’objet d’un communiqué du Président du Parti en date du lundi 10 aout 2020”.

Par conséquent, le parti invite, également, “ses militants et militantes à ne point tomber dans le piège de l’arnaque car le CDP est un et indivisible et dès lors toute candidature faite en dehors des instances régulières et habilitées du parti est nulle et non avenue”, conclut le texte.

Alfred SIRIMA