@Informateur.info- La veille de la Fête de Noël, l’armée burkinabè a fait montre de bravoure en mettant hors d’état de nuire 80 terroristes abattus dans la riposte de l’attaque du détachement militaire d’Arbinda dans la province de Soum au nord du pays.

Cette performance saluée par tout le peuple burkinabé, avec en tête, le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré qui a loué ‘’l’engagement’’ et la ‘’bravoure’’ des Forces de Défense et de Sécurité de son pays, n’a pas d’égards pour la presse française.

De fait, ces médias consacrent leur une aux 35 victimes civiles (dont 31femmes) et 7 militaires, lâchement, tués par les djihadistes sans un traite mot sur les 80 mécréants abattus par l’armée burkinabé. Pour quels intérêts ?

Pourtant dans cette guerre asymétrique imposée au pays des hommes intègres et au Sahel en général, une telle prouesse dans un contexte difficile (effet de surprise) mérite des encouragements. Que non ! Cette presse, comme si elle prenait fait et cause pour ceux qui financent et arment les terroristes fait l’impasse sur les 80 assaillants abattus par les FDS pour mettre en exergue le bilan en faveur des djihadistes. En poussant le bouchon jusqu’à dire ” selon leurs chiffres 80 djihadistes ont été neutralisés”. Cette manière de communiquer est nauséabonde. Proprement.

A l’évidence, la mauvaise foi est manifeste. Malgré tout, le Burkina Faso est débout. Et depuis l’interdiction faite aux aéronefs français de survoler le territoire burkinabé, curieusement, les FDS volent de victoires en victoires sur l’ennemi.

L’armée burkinabé, rappelons-le, est venue à bout de l’attaque terroriste d’Arbinda au terme de trois longues heures de combats intenses pour neutraliser 80 assaillants, saisir une centaine de motos, récupérer des armes lourdes et des munitions. Malheureusement, cela n’a pas de prix aux yeux de la presse française. Comme dirait l’autre, quand les masques tombent, les vrais visages se dévoilent. Le Burkina, avec lui tout le Sahel, triomphera du terrorisme et de ses suppôts financier et médiatique. Par la volonté de Dieu.

Geneviève MADINA