@Informateur.info- En exil au Ghana depuis la crise postélectorale ivoirienne de 2011, Damana Adia Pickass, membre du Front populaire ivoirien(FPI) a été interpellé ce lundi 25 mars 2019 par Interpol. Une arrestation que dénonce le Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples COJEP).
Selon le Cojep, «la police ghanéenne dit avoir exécuté les anciens mandats émis par le gouvernement ivoirien dans le cadre de la crise post électorale». Décision que cette police explique par le fait qu’elle n’a reçu aucune notification de l’annulation de ces mandats, suite à une ordonnance d’amnistie prise par le président ivoirien de 6 août 2018 pour apaiser le climat social.
Ainsi, les responsables du Cojep supposent que cette situation est le résultat d’un déficit de communication entre les autorités ivoiriennes et ghanéennes, et se remettent au pouvoir d’Abidjan. Le Cojep «demande aux autorités ivoiriennes de prendre les dispositions utiles pour informer les services de sécurité ghanéens afin que l’ivoirien Damana Adia Pickass retrouve la liberté», a adressé ce parti à l’Etat de Côte d’Ivoire.
Suivant de près l’évolution de la situation sociopolitique de la Côte d’Ivoire, le leader du Cojep, Charles Blé Goudé s’adressera ce mercredi 27 mars 2019, à ses militants, sympathisants et à l’ensemble des Ivoiriens.

Yannick KOBO

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