Informateur.info- Le Conseil national des Burkinabè en Côte d’Ivoire a accueilli avec soulagement, le 6 juin dernier, l’abandon du mandat d’arrêt international contre Guillaume Soro, président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, par le Tribunal militaire burkinabè.

Le Conseil note que cette décision juridiquement motivé par le Tribunal aurait dû intervenir depuis bien longtemps, tout comme le mandat en question lui-même n’aurait jamais dû être émis au regard de la légèreté des preuves brandies ; en l’occurrence le fameux enregistrement téléphonique ramassé dans le domaine public et dont on ignore jusqu’à ce jour les concepteurs.

Tout en prenant acte de cette décision du Tribunal militaire qui vient ainsi mettre fin à plus de six mois de doute liés à l’enregistrement téléphonique présumé entre le président Guillaume Soro et l’ex-ministre burkinabè des Affaires étrangères Djibrill Bassolé, le Conseil voudrait saluer le sang froid des autorités ivoiriennes dans la gestion de ce différend. Lequel différend, il faut le rappeler a été crée de toutes pièces par l’ex-Premier Ministre de la transition Yacouba Isaac Zida.

Le Conseil estime qu’au départ, il y a eu machination, manipulation et trahison de la part de l’ex-Premier Ministre burkinabè dans ce dossier. Et comme la vérité finit toujours par triomphée du mensonge, le peuple burkinabè et le monde entier ont vite découvert le visage hideux de cet ancien soldat du régiment de sécurité présidentiel (RSP). L’option prise donc, six mois après, par le Tribunal militaire burkinabè prouve tout simplement que le mensonge à beau usurper  les apparences de la vérité, il finit toujours par être démasqué.

Vive l’Amitié Ivoiro-burkinabè

Fait à Abidjan le 08 juin 2016

Président

Salogo Mamadou