L’ex-dirigeant yéménite, Ali Abdallah Saleh est mort, tué par des rebelles houthistes, ce lundi 4 décembre, lors de combats entre ses troupes et des miliciens chiites. L’information a été livrée par Faïka Al-Sayyed, une dirigeante de son parti, le congrès général du peuple (CGP).
Un drame qui survient quarante-huit heures après la décision de l’ex-chef d’État de mettre fin à son alliance avec la rébellion chiite houtie. Quant au chef des rebelles houthistes, Abdul-Malek Al-Houthi, il indique que ses forces l’ont tué en raison de sa «trahison».
Selon des sources houthies, la voiture blindée de l’ancien président a été stoppée par un tir de roquette puis l’ex-président a été abattu.
Il faut noter qu’après trente trois années de règne sur le Yémen, Ali Abdallah saleh, 75 ans, avait été contraint de céder le pouvoir à son vice-président, Mansour Hadi en février 2012 dans la mouvance du printemps arabe du chiisme.

Yannick Kobo

 

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