@Informateur.info- Depuis la rentrée scolaire, les cours n’ont pas encore démarré à Subiakro, village situé à une quinzaine de km de Yamoussoukro. C’est la conséquence d’une crise ouverte entre le comité de gestion du village et les enseignants à propos du logement.

En effet, à la demande du comité de gestion, le village de Subiakro a bénéficié des logements d’enseignants offerts par un opérateur économique. Il s’agit de deux bâtiments de quatre pièces tous meublés. Depuis les vacances, les deux bâtiments ont été livrés aux populations et devraient être habités par les deux directeurs du groupe scolaire du village. Le comité de gestion dans le souci de continuer la construction de logements de maîtres a fixé le loyer mensuel des deux directeurs à raison de 20.000FCFA. Une décision que les enseignants refusent d’exécuter. Le comble c’est qu’ils ont décidé de ne pas commencer les cours tant que le comité de gestion n’aurait pas renoncer à les faire payer le loyer. Ce que le comité n’entend pas de cette oreille.

Le sous-préfet et un conseiller saisis ont, quant à eux, pris la décision que les deux logements soient gracieusement donnés aux instituteurs sans contre partie. Le comité de gestion et la population affirment que ces enseignants ont des indemnités de logement, et doivent par conséquent payer les logements qu’ils occupent. Ce d’autant que les autres enseignants habitent des maisons construites par les villageois et payent mensuellement 10.000 Fcfa. Pour le comité de gestion cet argent sert aux travaux de reparation et de contruction d’autres projets.

A ce jour, l’école reste paralysée par cette crise que le DREN et l’inspecteur ne parviennent pas à résourdre. Le comité de gestion souhaite l’arbitrage de la ministre de l’éducation.

Armand Koffi

Correspondant régional

 

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