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Savadogo Mamadou (ADF/RDA): « Le message de la Coder est bien passé en Côte d’Ivoire»

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Savadogo Mamadou, réprésentant Adf Côte d'Ivoire

Enseignant à la retraite, Secrétaire de la Section  Côte d’Ivoire de l’Alliance pour la Démocratie et la Fédération/Rassemblement Démocratique Africain (ADF-RDA), Savadogo Mamadou a bien voulu se prêter aux questions de Informateur.info. Entretien.

Comment se porte la section ADF-RDA en Côte d’Ivoire 

Elle se porte très bien. Il y a des sous-sections dans les communes d’Abidjan, et dans les villes de l’intérieur. La vocation première de ce parti, c’est la paix.

Quel a été le principal message de la CODER, lors de son passage en Côte d’Ivoire

Le message de la CODER, lors de son dernier passage en Côte d’Ivoire, c’était de cultiver la paix, l’union et la réconciliation, sur laquelle, elle a beaucoup insisté.

Trois mois après le passage de la CODER, quel est l’impact du message sur la diaspora burkinabè

Je pense que leur passage en Côte d’Ivoire a porté ses fruits. Parce qu’on a des amis de l’opposition avec qui on se retrouve désormais, pour passer du bon temps ensemble, et discuter de divers sujets. On ne se regarde plus d’un mauvais œil. On a compris que le plus important, c’est le Burkina Faso. C’est pour cela que chacun de nous a mis un peu d’eau dans son vin, pour construire le Burkina.

Concernant les élections de 2020, pensez-vous que les conditions sont réunies pour le vote de la diaspora burkinabè

Il faut dire que toutes les conditions ne sont pas encore réunies, pour que tous les Burkinabè vivant à l’étranger puissent voter. Parce que les militants sont confrontés à plusieurs problèmes, tels que l’enrôlement et l’acquisition des cartes d’électeur. Nous demandons aux autorités compétentes de faire un effort, pour que tout rentre dans  l’ordre, afin que la diaspora burkinabè puisse participer normalement aux prochaines élections. Les solutions ne doivent pas être trouvées par la force, mais par le dialogue.

Est-ce-que la diaspora burkinabè a conscience de l’enjeu de ces élections ?

Oui, la communauté burkinabè est consciente des enjeux de ces élections.

A quelques heures du 6ème sixième Traité d’Amitié et de Coopération ivoiro-burkinabè (TAC), quel est votre regard sur ces relations bilatérales ?

Je tiens tout d’abord à féliciter le président  Alassane Ouattara pour son esprit d’ouverture, et pour sa sagesse. Parce que, vu ce qui s’est passé entre les deux nations, le traité aurait pu être suspendu. Mais le président ivoirien a su dépasser les obstacles. Il a accueilli à bras ouverts, son homologue Roch Marc Kabore, président du Burkina Faso. Donc, je pense que par ce traité, beaucoup de choses voient et continueront de voir le jour. Nous tenons également à ce que, les politiques puissent faire comprendre aux deux peuples ivoirien et burkinabè, que nous sommes unis par l’histoire et la géographie, et cela ne date pas d’aujourd’hui.

Entretien réalisé par Yannick Kobo

 

 

 

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