Le président français, Emmanuel Macron entame ce lundi 8 janvier, sa première visite d’Etat en Chine, qui prendra fin le mercredi 10 janvier prochain.

Pour «charmer» son homologue chinois, le président français a offert comme cadeau à Xi Jinping, un cheval de la garde républicaine baptisé «Vésuve de Brekka». En effet, lors de sa visite à Paris en 2014, le président Xi Jinping avait été escorté des Invalides à l’Elysée par 104 cavaliers de la Garde républicaine et avait été fasciné par ce savoir-faire d’excellence, a expliqué l’Elysée. Ce cheval est un hongre bai brun de 8 ans. Pour l’occasion, il a voyagé jusqu’en Chine dans un avion spécial, accompagné du chef vétérinaire et du cavalier soigneur de la garde républicaine.

Le chef d’Etat français a fait cadeau également  d’un sabre gravé de cette phrase : «M. Emmanuel Macron – Président de la République Française – Pékin – Janvier 2018», et son harnachement, et d’une photo dédicacée.

Au-delà de simples cadeaux, Emmanuel Macron  a voulu tisser de véritables liens d’amitié avec son homologue chinois.

Ainsi, dès son arrivée en Chine, ce lundi 8 janvier, le président Macron s’est rendu au centre du pays, à Xi’an qui demeure une ville qui incarne tout un symbole  historique et culturel. C’est  d’ailleurs, dans cette ancienne capitale, qui fut le point de départ de la route de la Soie, que Macron a prononcé son premier discours devant une assemblée de chercheurs, d’étudiants et hommes d’affaires.

Au cours de son allocution, le chef de l’Etat français n’a cessé de mettre en exergue les points communs de la France et de la Chine, qui selon lui, ont une relation évidente, un destin évident et  de ce fait, doivent travailler ensemble. Evoquant l’Afrique, Emmanuel Macron a appelé Pékin à mener des projets en commun, par exemple en matière de lutte contre le terrorisme et contre le changement climatique. Il a proposé à cet effet,  de décréter une année franco-chinoise de la transition écologique pour 2018-2019 et de revenir tous les ans. «J’attends beaucoup de la Chine, et je sais qu’elle attend aussi beaucoup de nous, pour promouvoir les voies et moyens d’une   alliance forte pour « l’avenir du monde », en particulier dans l’environnement», a-t-il conclu.

Yannick Kobo

 

 

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