Le Réseau Ouest Africain pour l’édification de la Paix en Côte d’Ivoire (WANEP-Côte d’Ivoire) continue sa croisade pour l’égalité des sexes. A l’occasion de la  commémoration de la célébration de la Journée internationale de la femme 2017, elle  a appelé à une mobilisation de tous pour une planète 50-50 d’ici 2030. WANEP, par l’intermédiaire de ses réseaux nationaux dans les Etats membres de la CEDEAO, a organisé une série d’activités et des événements de haut niveau appelant les hommes, les femmes, les jeunes hommes et les jeunes filles, les activistes, le secteur de la sécurité, les universitaires, les femmes d’affaires, les fonctionnaires de l’Etat à être audacieux pour le changement et à défendre l’égalité des sexes. Dans une déclaration, WANEP reconnaît l’importance de l’égalité entre les sexes et le rôle essentiel (ou critique) des femmes et des filles dans la réalisation des Objectifs de développement durable des Nations Unies à la recherche des solutions africaines aux problèmes africains. Le Réseau estime qu’aucun développement durable ne peut être réalisé sans la reconnaissance des réalisations visibles et louables des femmes. «WANEP-Côte d’Ivoire  lancé un appel au gouvernement afin qu’il prenne en compte la notion du genre dans les nominations, et serait reconnaissant au chef de l’Etat de donner une place de choix aux femmes lorsqu’il désignera le tiers des membres du sénat. Le réseau demande aux partis politiques de faire confiance aux femmes en les désignant en grand nombre comme candidates aux prochaines élections municipales et régionales. Donnez à la femme ivoirienne sa place pour un développement durable de la Côte d’Ivoire», exhorte Fofana Mamadou, coordonateur par intérim du Wanep Côte d’Ivoire. WANEP célèbre les réalisations des femmes de toute l’Afrique de l’Ouest qui, en dépit de toutes les chances, se sont distinguées et ont fait de fortes déclarations dans le domaine de la politique, de la gouvernance et dans les processus formels et informels de consolidation de la paix.  «Nous célébrons les femmes pionnières et les leaders émergents ; les femmes et les filles qui ont défié le statu quo et ont profité de chaque fenêtre d’opportunité pour réaliser leurs rêves et contribuer au développement de sociétés saines», poursuit M. Fofana. Le WANEP, par son programme « Education à la paix et à la non-violence active », renforce les capacités pour la paix et la promotion de la participation des femmes à tous les niveaux des processus de paix. Cependant, Le Réseau Ouest Africain condamne les inégalités et les préjugés basés sur le genre qui existent dans la société ouest-africaine à tous les niveaux. Il condamne également la violence à l’égard des femmes sous toutes ses formes et ramifications, se manifestant aux niveaux interpersonnel, communautaire, structurel et familial tels que l’abus sexuel, le viol, la violence des gangs, la violence sexiste entre autres. Lire la suite sur lageneraledepresse.net

 

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