Les autorités Burkinabè doivent prendre leurs responsabilités pour garantir la liberté d’opinion au Burkina Faso. C’est l’appel pressant qu’ont lancé dans une déclaration, mardi 10 janvier, quatre associations burkinabè dont l’association Convergence citoyenne panafricaine. Selon ces structures «Le 06 janvier dernier, le journaliste Mamadou Ali Compaoré a été pris à partie par deux jeunes gens dans son quartier de résidence alors qu’il effectuait une marche. Ces jeunes gens lui reprochaient ses prises de position sur la gestion du pouvoir en place à l’émission de débats PRESSE ECHO de la télévision Bf1. Il l’on injurié et menacé d’agression physique ». Elles poursuivent : «Chaque fois qu’une personne est touchée à cause de ses opinions ou de ses expressions, les activistes, les défenseurs des droits humains et tous les citoyens doivent s’insurger contre ces violations». A cet effet, ces associations rappellent qu’un autre fait constitutif d’entrave à la liberté d’expression a eu lieu le 12 décembre 2016. Il s’agit, selon elles, de l’activiste Naïm Touré qui avait été interpellé par la gendarmerie. «Si la liberté d’opinion et d’expression est atteinte à travers Naïm Touré et Ali Compaoré, elle le sera pour tous ceux qui s’expriment sur les affaires publiques du pays », estiment t- elles.

Marina Kouakou

 

 

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