@Informateur.info- Dans une publication en date du 14 février dernier, Informateur.info annonçait en exclusivité l’ouverture de l’audience de la chambre d’accusation de la Cour d’Appel de Ouagadougou relative au dossier Cimfaso. Où le Pdg de Kanis International, Inoussa Kanazoé, et ses acolytes que sont Kaboré Inoussa, Tapsoba Poco, Kaboré Seydou, Ilboudo Vincent et Kaboré Hermann étaient poursuivis devant cette juridiction pour complicité d’usage de faux en écriture privé de commerce, complicité de tromperie au consommateur, de fraude fiscale et de contrebande. Le délibéré du réquisitoire de la Cour d’Appel que la chambre d’accusation a eu à connaître le 14 février est sans appel pour les accusés.

En effet, l’instance judiciaire a estimé qu’il existe des charges suffisantes de complicité de blanchissement de capitaux et de complicité de faux en écriture de commerce contre Inoussa Kanazoé et ses 5 collaborateurs. Par conséquent,  elle a prononcé le 28 février dernier, la mise en accusation de ces derniers.

Une décision assortie d’une ordonnance de prise de corps pour chacun des accusés. Ce qui signifie qu’ils sont sur le coup d’un mandat d’arrêt. Ils pourraient donc être arrêtés à tout moment pour comparaître devant la chambre criminelle de la Cour d’Appel de Ouagadougou. Avec ce rebondissement dans l’affaire Cimfaso, c’est à croire que la vérité court toujours.

Jean François Fall

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