Le 31è sommet de l’Union africaine(UA) inauguré le dimanche 1er juillet dernier, a pris fin ce lundi 2 juillet 2018 à Nouakchott, en Mauritanie. A la fin des travaux des deux jours de rencontre, il a été décidé de la tenue d’un sommet extraordinaire de l’UA en novembre prochain, pour accorder les points de vue sur les propositions de reformes. Au nombre des ondes de divergence, notamment le prélèvement de  la taxe de 0,2% sur les importations que les Etats doivent lever pour financer l’UA.

Ainsi, les chefs d’État ont donc convenu de se revoir les 17 et 18 novembre prochain à Addis-Abeba pour un sommet extraordinaire destiné à entériner ces réformes.

Au demeurant, .l’on note  des points d’accord allant dans le sens de l’intégration du continent. En effet, 5 nouveaux pays, à savoir,  le Burundi, le Lesotho, la Namibie, le Sierra Leone et l’Afrique du Sud ont signé à Nouakchott, l’accord pour la zone de libre-échange continentale(Zlec). Ils rejoignent ainsi les 44 Etats qui étaient déjà partants. Mais seulement 6 pays ont ratifié l’accord, alors qu’il faut 16 de plus d’ici décembre, pour que le texte entre en vigueur.

Par ailleurs, le Togo a été désigné à la tête du conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine. Le Président Faure Gnassingbé a profité de ce sommet pour présenter à ses pairs, la situation sécuritaire dans toutes les zones en conflit  sur le continent notamment en République démocratique du Congo (RDC), au Burundi et au Soudan du Sud. Le chef de l’Etat du Togo a aussi indiqué à ses homologues, le rapport d’activité du Conseil et celui de la mise en œuvre de la feuille de route de l’UA, sur les mesures pratiques à prendre pour faire taire les armes en Afrique d’ici 2020.

Yannick Kobo

 

 

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