@Informateur.info- Assassiné le 9 avril 1999 lors d’un coup d’Etat, le souvenir du général Ibrahim Baré Maïnassara, plane toujours dans l’esprit des Nigériens.

Malgré les appels lancés çà et là, la lumière n’a toujours pas été faite sur les circonstances de la mort du président ni sur celles des trois autres personnes tuées en même temps, à savoir son chauffeur, son meilleur ami et un lieutenant.

Il y a 4 ans, la cour de justice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) assurait que les droits de la famille Baré avaient été bafoués et que le Niger devait faire la lumière sur les événements. Mais, depuis, rien n’a bougé malgré toutes les démarches lancées par les proches du défunt.

L’enquête sur la mort du général Maïnassara qui est arrivé au pouvoir en 1996 par un  coup d’Etat,  est bloquée selon les autorités nigériennes, par une amnistie accordée aux auteurs, co-auteurs et complices, une situation que déplore sa famille depuis dans la tristesse.  

César KOUAME

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